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Baisée par le pilote macho

Publié le 27.05.2018 et traduit le 15.07.2026 Conto · Hetero de Mila 9 min de lecture
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Après avoir essayé la fac, je n’en ai plus voulu et j’ai décidé de tenter autre chose : la formation de hôtesse de l’air, à l’Aéroclub de São Paulo. J’adore être dans ce milieu, j’ai toujours aimé ça et j’ai trouvé ça magnifique : les uniformes et les tenues qui vont et viennent, et tout un petit monde très charmant.

Un jour, je suis allée me renseigner sur le cours, et en arrivant là-bas, hummm… quel régal d’homme… un canon m’a fait visiter l’école. C’était un pilote, brun, les cheveux bien lisses, pas très courts mais pas longs non plus, environ 1,70 m, de gros sourcils et des yeux bien noirs, la peau bien mate, autour de 25 ans, il rappelait un peu un Indien, tout costaud, et le meilleur… l’uniforme. Quand il est arrivé et s’est présenté comme pilote et instructeur de l’école, j’ai presque pas réussi à répondre, je bavais littéralement devant cette merveille, mais avec beaucoup de mal j’ai réussi à sortir un :

— Salut, enchantée, je m’appelle Cacá et je veux visiter l’école et me renseigner sur le cours.

Et lui, tout sympa, m’a emmenée découvrir l’école, parlant… parlant… parlant… et moi je n’arrivais à faire attention à rien, je regardais son cul quand il tournait le dos et je m’imaginais en train de le baiser dans l’un de ces avions qui étaient là. Mais alors j’ai commencé à penser : merde, je suis mariée, il a une alliance à la main gauche, il doit être marié aussi, et moi j’attends quoi ici, à ne même pas lui avoir au moins tripoté la bite… à moins que je sois devenue folle de laisser passer un canon pareil, et je doute qu’il résiste. Et on a continué à marcher dans l’école. Il m’a même montré un modèle d’avion qu’ils avaient, a ouvert la porte et m’a dit de regarder à l’intérieur ; pour le provoquer encore plus, j’ai posé le pied sur l’appui, je suis montée et je me suis mise à quatre pattes sur l’aile de l’avion, et j’ai même baissé la tête pour bien regarder, hein, lol. J’ai remarqué qu’il regardait mon petit cul et qu’il était gêné, il s’est passé la main dans les cheveux, l’air de se soucier de ne pas tromper sa femme. Je me suis relevée et je l’ai complimenté en disant que j’aimais beaucoup les avions. Ensuite on a continué à marcher de l’autre côté, et il s’est arrêté près d’une porte.

— Ici, c’est la salle de la promo des stewards.

Et moi, déjà avec de mauvaises intentions, j’ai demandé à entrer pour voir. Il a ouvert la porte et je suis entrée derrière lui, en faisant semblant d’être distraite, et je lui ai cogné le dos, mais j’y suis allée franchement pour choper sa bite ; je ne l’ai pas attrapée, mais j’ai réussi à passer la main.

— Ah pardon, je regardais de l’autre côté et je n’ai pas vu que tu t’étais arrêté devant moi.

Mais il avait bien compris ce que je voulais vraiment faire.

— Ce n’est rien, heureusement que c’était une femme, sinon ça aurait été un peu gênant.

J’ai encore plaisanté :

— Oui, surtout que tu es marié, hein ; si quelqu’un nous voyait, ça ferait mauvais genre, lol.

— C’est vrai… je suis marié, mais je ne suis pas de fer, avec tout le respect que je dois à ma femme, cette petite collision que tu m’as faite en posant la main là en bas… ça m’a chauffé, lol.

J’ai ri un peu gênée, en pensant « ça marche… », mais j’ai répondu sans complexe, puisqu’il avait abordé le sujet :

— Tant mieux que tu aies remarqué ma main, au moins je n’ai pas perdu mon temps à te faire cette petite collision.

— Ah, donc c’était exprès ?

— Bien sûr que oui, ou tu crois que je suis assez bête pour laisser passer une occasion pareille ?

— Alors profite-en, la démonstration n’est que pour aujourd’hui…

Il a fermé la porte à clé ; en dehors des heures de cours, personne ne circule, seulement les employés de l’école, mais comme c’est immense, les chances que quelqu’un veuille entrer dans la salle étaient minimes, encore plus avec la porte verrouillée, puisqu’il avait les clés. On a continué à se peloter comme des fous ; je sentais sa bite dure contre ma jambe, et là j’ai perdu la tête : j’ai attrapé le col de sa chemise, je lui léchais le cou, je l’embrassais et je suçais sa langue, je faisais tourner la mienne dans sa bouche jusqu’au dehors, je lui léchais tout le visage. Il m’a plaquée contre la porte en me coinçant les bras, il me reniflait, me serrait les seins, me mordait, il reniflait ma petite chatte par-dessus le pantalon :

— Ta chatte sent de loin ; quand tu m’as serré la main, j’ai tout de suite senti l’odeur délicieuse qu’elle a, et j’ai déjà pris feu.

— Hummm, comme tu es cochon, waouh… à t’entendre dire des choses comme ça, je vais toute mouiller. Tu as cette tête de petit saint, à quoi ça sert de porter cette alliance au doigt ? Si ton intention est de tenir les femmes à distance, avec moi ça ne marche pas ; j’adore les beaux mecs mariés comme toi.

— Ah oui, ma petite pute ? Je vais te montrer le cochon.

Il a arraché le bouton de mon pantalon avec tellement de force que la fermeture éclair a sauté et que le bouton a fini perdu dans la salle, sous les chaises.

— Tu peux rester bien mouillée, vas-y, je vais te faire ça ici même.

J’ai attrapé sa bite.

— Je veux ça, je veux une queue, je veux une raclée de bite dans ma gueule.

— Je vais te la donner, salope…

Je n’ai même pas attendu : j’ai déboutonné sa ceinture, baissé son pantalon jusqu’aux pieds, il ne lui restait que le caleçon. Je lui léchais la bite par-dessus le caleçon et il me tenait la tête.

— Ah… continue, c’est trop bon.

— Ça va être encore meilleur maintenant, ma belle.

J’ai sorti sa bite par la jambe du caleçon, ohhhhh quelle queue délicieuse et parfaite, épaisse comme une bûche, la tête bien grosse comme j’aime, et toute luisante ; on aurait dit une fraise tellement elle était rouge. Je l’ai mise direct dans ma bouche, il a poussé un soupir, je sentais ses spasmes, il me pressait la tête contre sa queue en me tirant les cheveux.

— Maintenant c’est mon tour, suce un peu ma petite chatte, suce, tu as dit qu’elle sent bon comme tu aimes ; profite-en et lèche-moi tout le petit miel.

Il a tiré ma culotte sur le côté et a léché mon entrejambe, puis il est remonté, il a sucé mon petit clito au point que j’ai tiré ses cheveux, lol, et il a continué à sucer.

— Ça, suce bien… suce comme il faut pour faire sortir du miel dans ta petite bouche.

Il s’est relevé d’un coup.

— Va me salir la queue avec ton petit miel.

Et il a placé cette bûche contre ma chatte si serrée et il m’a prise sans pause, en enfonçant tout d’un coup ; j’ai même poussé un petit cri, ça m’a un peu fait mal, mais après c’est devenu bien glissant, aiiiiii comme ça entrait et sortait tout seul…

— Ça te plaît, petite coquine ?

J’arrivais à peine à répondre avec ce mâle en train de me défoncer.

— Aaaaah… que c’est bon, vas-y encore, enfonce plus fort, tu peux me défoncer, baise-moi bien, baise… baise…

Je lui donnais des gifles sur la figure et il gémissait.

— Frappe encore, ma pute, frappe, ça me rend encore plus fou de désir, maltraite-moi, je suis à toi.

— Hummmm… bon à savoir, maintenant tu es à moi, j’ai un pilote rien que pour moi…

Quand j’ai levé les yeux et que je l’ai vu gémir, les yeux fermés, je n’ai pas tenu ; la jouissance annonçait déjà qu’elle était toute proche et je lui ai dit que j’allais jouir.

— Alors jouis sur ma bite, chienne, jouis…

— Aiiiiii, je jouis…

Ma chatte pulsait et serrait sa bite ; en vérité, sa bite était tellement épaisse que ma chatte n’avait même pas assez de place pour pulser, ce qui me rendait encore plus folle.

— Putain, quelle bonne jouissance tu m’as donnée, salope, tu m’as trempé toute la bite, maintenant c’est mon tour de te tremper.

Il m’a ordonné de me mettre à quatre pattes, appuyée sur une chaise, et il a commencé à me marteler, et comme il frappait fort ! Je sentais ses couilles cogner contre mon cul ; heureusement qu’il ne m’a même pas demandé de me faire le cul, sinon il m’aurait défoncée, lol. Mais s’il me l’avait demandé, je n’aurais pas refusé, lol. Il me donnait des coups de rein de plus en plus forts et rapides, et finalement…

— Ah, je vais jouir…

Il a retiré sa bite de ma petite chatte et l’a laissée au-dessus de mon cul, puis il a posé les mains sur ses hanches, en vraie pose de mâle. Je sentais sa queue pulser sur mes fesses et gicler sa semence sur mon dos et dans mes cheveux, du sperme chaud qui sentait l’homme. Il m’a donné une tape sur le cul, a léché ma chatte pendant que j’étais encore à quatre pattes. Il s’est habillé. Je suis montée sur la table de l’instructeur, je me suis accroupie face à lui, j’ai écarté bien les jambes et j’ai pissé devant toute la salle ; il n’en croyait pas ses yeux.

— T’es folle, après ils vont me demander ce qui s’est passé ici.

— C’est simple, il suffit de dire que tu ne sais pas, hahaha.

J’ai léché mes doigts et la table pleine de pisse, j’ai frotté ma chatte dégoulinante sur son pantalon noir, hahaha, il est devenu tout blanchâtre de foutre. On s’est rhabillés, on s’est donné le dernier baiser et on est partis ; en août de cette année, je commence le cours, lol… j’ai hâte, lol.

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Commentaires

Il y a 1 commentaires.

Par Maximusjrs le 2018-11-11 20:37:27

Waouh, cette dernière petite pipi est un fétiche intéressant !!! Coquine ! Rsss Excellent récit, comme tous les autres !!!

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