Mon cousin a déchiré mon petit pucelage
Publié le 27.05.2018 et traduit le 15.07.2026 Conto · Hetero de Mila 8 min de lectureBonjour, je suis Mila, c’est mon premier récit ici, et à l’époque où c’est arrivé j’avais 14 ans et j’étais encore vierge. J’avais et j’ai toujours le même physique : 1,60 m, cheveux châtain clair, yeux couleur miel, des fesses et des seins moyens, bien ronds et fermes...
Chaque fois que j’y pense, ma petite chatte pulse, mais bref, j’ai une énorme, énooooorme lubie pour les militaires, ces uniformes qui moulent les fesses, ces soldats à la tête de durs, j’imagine à quel point ça doit être bon de baiser avec lui pendant qu’il me prend avec force... mais allons à ce qui compte.
Pendant l’un de mes congés scolaires, comme toujours, ma famille adore aller à l’intérieur du pays, vous voyez le genre de gens âgés, n’est-ce pas ? Même sans en avoir envie, j’ai fini par y aller, j’étais mineure, je n’avais pas vraiment le choix. En arrivant là-bas, c’était d’un ennui mortel, une petite ville silencieuse, et la maison où on restait alors... c’était pire ; quand on y est et qu’on reçoit des visites, c’est presque une nouveauté.
Un matin, alors qu’on était encore à la ferme, on a reçu un appel de ma tante qui nous prévenait qu’elle allait passer nous voir. J’ai espéré qu’elle m’emmènerait avec elle, et c’est ce qu’elle a fait, heureusement, parce que je ne supportais déjà plus cette monotonie.
Arrivée chez elle, qui était dans une autre ville, ma cousine était à la maison ; comme je ne m’entends pas avec elle, j’ai préféré rester chez une autre tante dans la même ville, j’ai pris mes affaires et j’y suis allée...
En arrivant là-bas, j’avais déjà entendu dire que mon cousin Sérgio faisait son service dans l’armée, mais jusque-là, la dernière fois que je l’avais vu, je ne m’en souvenais même pas. Quand je suis arrivée et que je l’ai vu assis, je n’en ai pas cru mes yeux, mes jambes ont même faibli, sans déconner : j’ai regardé cet homme avec son torse tout bien dessiné, les cheveux bien coupés... blondinet, il portait des vêtements simples mais, à lui tout seul, c’était déjà un dieu magnifique avec ces yeux verdâtres, un Allemand avec des fesses si fermes... rs. On a parlé normalement, je suis restée respectueuse parce que je ne savais pas s’il avait une copine ou s’il était marié.
La journée est passée... et la nuit, je suis restée éveillée, je n’ai même pas réussi à bien dormir en pensant aux dégâts qu’il pourrait me faire, moi qui étais vierge. Est-ce que ça fait très mal ? Le lendemain, j’ai passé la matinée chez d’autres proches pour ne pas rester seule ; ma tante, qui est sa mère, est partie travailler tôt avec ma cousine et mon oncle ; lui a été le premier à se lever et à sortir, il habitait près de la caserne mais il devait y être à 7 h.
En fin d’après-midi, je suis retournée chez lui.
En arrivant là, ma tante était repartie et mon oncle était au portail ; je suis entrée pour prendre une douche, après avoir passé toute la journée chez des proches, il n’y a rien de mieux pour se détendre.
J’ai demandé à mon oncle si ma tante était sortie, mais il n’a pas répondu, parce qu’il n’était plus là ; j’étais seule, j’en ai profité pour aller me doucher.
Je n’arrêtais pas de penser à mon cousin... je l’imaginais dans ce magnifique uniforme dans lequel il arrivait chaque jour, celui qui faisait ressortir le vert de ses yeux, le déchirant avec les mains et léchant toute cette sueur... je n’ai pas tenu, j’ai dû me faire une petite branlette dans la douche pour lui ; je ne touchais que le petit bouton parce que j’avais peur de mettre le doigt et de me faire mal. Alors je me suis assise par terre, les jambes appuyées contre les murs, face au jet, laissant l’eau couler sur ma petite chatte pendant que je reniflais un tee-shirt blanc, qui faisait partie de son uniforme et qui était dans le panier à linge. Cette odeur de mâle me donnait des frissons... je passais le tee-shirt sur ma chatte, je suçais ce petit jus salé de sa sueur, je le frottais sur le petit bouton... je n’ai pas tenu et j’ai joui. Mes jambes sont devenues molles, j’ai léché mes doigts en imaginant que c’était sa bite, je gémissais tout bas en appelant son nom, et tout à coup... un bruit de moto ??? Comment ça ?? Ahhhhhh oui... il a une moto ! J’ai vite réfléchi à la façon dont je pourrais le provoquer pour voir s’il mordrait à l’hameçon. Avant de rentrer à la maison, il était passé chez ma tante, là où j’étais restée pendant la journée.
Je suis sortie en vitesse, juste enveloppée dans une serviette, et il rangeait sa moto. Je suis entrée dans la chambre de sa sœur et je me suis tournée en présentant mon cul à la porte ; je crois qu’il a tout vu, tant mieux, c’était bien le but. Soudain, j’ai vu une ombre derrière moi... hummm, il n’a pas perdu de temps, il a posé la main sur mes fesses et m’a déjà tirée par la serviette en demandant :
_ C’est vrai ce que Vinicius m’a raconté ?
J’étais paralysée, mais j’ai réussi à répondre... je me suis dit, maintenant ça passe ou ça casse, rs.
_ Ce... c’est... oui, c’est vrai.
Il a commencé à me peloter, enlevant ma serviette, passant les mains sur mes seins, il a pris ma main et m’a fait toucher sa bite... hummmmmm qu’elle était grosse et longue, elle était très dure et pulsait dans ma main.
_ Regarde comme tu me fais bander, il est tout dur rien que pour toi...
J’avais déjà tellement envie que je n’arrivais même plus à penser clairement. Il m’a traînée jusqu’à sa chambre, m’a jetée brutalement sur le lit, me mordait, me frottait contre lui, en me tenant les bras pour que je ne puisse même pas bouger, ah comme il était chaud et délicieux, il passait le doigt sur ma chatte.
_ Tu as quel âge ??
_ J’ai répondu : 14. Il m’a regardée et a dit :
_ Ahhh... mais tu es encore beaucoup trop jeune... je ne peux pas, je vais te faire mal !
_ Je suis jeune, mais je sais déjà ce qui est bon et je veux ta queue dans ma petite chatte, j’ai attendu toute la nuit pour ça, tu ne veux pas me la faire essayer ?
À ce moment-là, il s’est mis à sucer mes seins, il passait son visage sur ma chatte, il semblait aimer ça énormément, et moi alors... je me sentais au ciel. J’ai retiré ses vêtements et quand j’ai vu cette bite déjà toute luisante, je n’ai pas résisté, j’ai plongé dessus, je ne savais pas comment faire une pipe, alors je me suis contentée de sucer, de lécher tout ce jus brillant, il tremblait de partout, et sa queue bougeait dans ma bouche.
_ Maintenant laisse-moi juste mettre le gland dedans, tu me laisses faire ?
_ J’ai fait oui de la tête... toute câline.
Quand il a mis le gland, j’ai senti une légère brûlure, mais quand il est passé... j’ai perdu le souffle, j’ai saigné un peu, c’était inconfortable, une douleur délicieuse que je voulais sentir davantage ; c’était tellement délirant que j’ai alors compris pourquoi les femmes gémissaient autant : c’est de l’excitation.
Il me baisait avec force, parfois j’avais même envie de pleurer, mais j’avais eu tellement envie de baiser avec lui que je voulais profiter même de la douleur.
Il me baisait et s’arrêtait.
_ Pourquoi tu t’es arrêté ?
_ Sinon je vais jouir.
Je savais ce que c’était que jouir seulement parce que j’avais déjà vu des vidéos à l’école.
Il m’a mis une claque au visage et a recommencé à me baiser fort... puis il a respiré profondément.
_ Je vais jouir...
Ahhhhh quelle jouissance...
- Oui... jouis dans ma petite chatte.
Je sentais cette grosse bite battre dans ma petite chatte. Quand il a retiré sa queue, ce liquide chaud coulait sur mes fesses et sur mon petit cul, j’ai passé les doigts dedans et j’ai léché, j’en ai mis sur mes seins, je n’ai pas perdu une seule goutte de foutre.
Tout en sueur, en me regardant, il avait l’air incrédule de ce qui venait d’arriver.
Sans tarder, je me suis habillée, il est allé se doucher, et les autres sont arrivés au fil du temps : mon oncle, ma tante, ma cousine.
Je ne l’ai plus jamais revu. Parce que je me suis mariée et lui aussi. Il ne reste que le souvenir du jour où mon petit pucelage a sauté.