Coup avec le professeur pour une bonne note
Publié le 27.05.2018 et traduit le 15.07.2026 Conto · Hetero de Mila 16 min de lectureSalut les délices, je viens vous raconter une autre histoire qui m’est arrivée
Comme toujours, à la fac, on s’imagine mille merveilles, mais avec le temps la situation se corse, les difficultés avec les matières commencent à apparaître et justement avec ce prof de ouf, qui ne fait de cadeau à personne et traite tous les élèves à la dure, qu’on soit garçon ou fille. Mais même s’il m’avait collé un rattrapage au premier semestre, je ressentais encore un énorme mélange de désir et de rage. J’ai frôlé la moyenne au 2e semestre, et déjà au 3e, celui que je suis en train de terminer maintenant, il a failli me remettre un rattrapage encore une fois. Ahhhh quel délice, j’ai toujours été folle de lui faire l’amour, chaque fois que j’avais son cours je tenais à arriver en retard, juste pour qu’il me voie entrer, je mettais un rouge à lèvres bien rouge et j’achetais plein de sucettes pour le chauffer avec moi, je les suçais toutes, parfois je posais des questions juste pour le faire perdre le fil pendant qu’il expliquait en me regardant sucer ma sucette, c’était tellement bon.
Le salopard est beaucoup trop intelligent... 1,70 m, cheveux châtains bouclés, peau claire, il a des mains si délicates et douces, un petit cul délicieux bien ferme, et le meilleur, cette tête de nerd qui donne l’impression qu’il ne sait même pas faire l’amour tellement il a l’air benêt, on a envie de le prendre et de lui dire : « viens, je vais t’apprendre comment on fait. »
Il s’est marié au début de l’année, on a même cru qu’il s’était un peu amélioré après son mariage, mais pas tant que ça, il reste un bourreau, aiiiiii un bourreau et un nerd, toujours impeccable, bien catholique d’ailleurs, il a étudié au Canada, il a été chercheur à l’USP, parfait et plein de règles que j’adore briser.
Bref... on est arrivés à la période des examens, et même en étudiant beaucoup, quand il s’agit de Márcio, les choses deviennent très sérieuses. J’ai fait le premier examen, au moins j’étais dans la moyenne avec 7,5, mais quand est arrivé le deuxième, on aurait dit que je n’avais jamais assisté à son cours, je ne savais rien, malgré tout ce que j’avais révisé, je me suis inquiétée mais j’ai attendu pour voir. La semaine où il y aurait le prochain cours, il fait toujours la consultation des copies : on regarde l’examen, si on est d’accord avec la note on signe et on rend, sinon on attend et on parle avec lui.
Très bien, quand j’ai pris ma copie dans la main j’ai failli faire un arrêt cardiaque, « NOTE 1,5 », j’avais envie de pleurer, mais j’ai attendu la fin du cours pour lui demander si je pouvais refaire un autre examen, tout le monde rendait sa copie et partait, putain, j’étais la seule à m’être plantée, quelle rage j’ai eue, pourquoi je suis aussi bête ?
Pendant ce temps, il m’a vue assise sur ma chaise à attendre et m’a demandé :
- Il y a quelque chose qui ne va pas avec ta copie ?
- Non, mais je veux te parler d’un truc.
- D’accord, attends que tout le monde finisse de rendre les copies et on en parle.
- Très bien.
J’ai attendu en pensant : « aiiiii quel délice, on va rester que lui et moi ici, t’imagines s’il voulait me baiser ? La seule chose que je pourrais faire, ce serait lui donner du plaisir s’il en avait envie. » J’étais déjà en train de m’exciter, ma chatte battait rien qu’en le regardant, le désirant. Quand j’ai cru que j’allais me retrouver seule avec lui, une autre collègue a voulu lui parler, mais ça a été rapide, elle a posé sa question et est partie. Je me suis levée de ma chaise et je suis allée vers lui pendant qu’il rangeait ses affaires pour partir, je me suis approchée et il a levé la tête :
- Tu peux parler. Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ah professeur, j’ai tant étudié et j’ai eu 1,5 à l’examen et...
- Eh bien, il faut être patiente, maintenant tu as vu qu’à la prochaine fois il faudra étudier davantage, je vois bien que ce n’est pas la note que
tu as d’habitude, mais... chacun connaît ses difficultés, n’est-ce pas, malheureusement je ne peux pas t’aider.
- Oh professeur, laissez-moi refaire un autre examen s’il vous plaît, mon mari va me tuer s’il apprend que j’ai eu cette note.
- Je ne peux pas, c’est totalement contre les règles de la fac, si quelqu’un découvre ça je me prends un avertissement, explique à ton mari que tu as des difficultés, il comprendra.
Je me suis dit : « si seulement je pouvais tenter de lui faire l’amour, hein, mais s’il ne veut pas, je vais me ridiculiser » malgré tout, j’ai tenté ma dernière carte pour passer le semestre sans rattrapage, alors je lui ai carrément fait une grosse approche, j’ai jeté la copie sur la table, il était de l’autre côté de sa table, je me suis assise sur la table au milieu des papiers, certains sont même tombés par terre, j’ai ouvert les jambes en posant les pieds sur sa chaise, j’étais en legging très fin et serré, ma petite chatte bien marquée dans le pantalon, j’ai vu qu’il a jeté un coup d’œil rapide et il a réagi sèchement :
- C’est quoi ça ? Non... ne fais pas ça, quelqu’un pourrait voir et tu vas me mettre dans la merde...
- Relax, mon beau, ici c’est le 5e étage, à cette heure il n’y a presque personne.
J’avais un peu honte mais j’avais déjà commencé, alors je voulais voir la fin, j’ai laissé tomber la bretelle de mon petit haut sur mon épaule, montrant mon soutien-gorge rose avec des petits nœuds en satin sur les bretelles et la moitié de ma poitrine, j’ai léché mon épaule en le regardant avec une tête de vraie salope et j’ai dit :
- Tu me forces à faire ça, maintenant c’est ma seule sortie, ma seule chance d’avoir une meilleure note et de t’apprendre comment on baise.
- Et qui t’a dit que je ne savais pas baiser ?
- Ton mauvais caractère et ta sale gueule tous les jours quand tu viens faire cours, typique d’une baise mal donnée.
J’ai posé mon pied sur sa poitrine et passé la main sur ma chatte, je me suis penchée en avant en tirant mon haut pour montrer mes deux seins, je lui ai fait un clin d’œil et j’ai dit :
- Alors prof, tu vas résister ???
- C’est très indécent de ta part, tu le sais ?
J’ai bondi d’un coup et collé mes seins contre lui, d’une main j’ai attrapé son cul et de l’autre sa bite qui était déjà bien dure :
- Oui je sais, et c’est justement ça que j’aime.
- Alors ? On prend ou on laisse.
Il s’est vite écarté, s’est passé les deux mains sur la tête avec une mine préoccupée et a ramassé ses affaires à toute vitesse.
- Je dois partir maintenant sinon je vais être en retard à l’autre fac.
J’ai arrêté devant lui, tout près, en lui tenant les mains.
- Ah, tu ne vas quand même pas me laisser ici en manque de toi comme ça ?
Il n’a plus résisté, il a foncé brutalement, a léché mes lèvres très lentement, pendant que je me relevais et pressais ma cuisse entre ses jambes en frottant cette bite qui semblait bien épaisse, quand j’ai compris qu’il était temps d’arrêter de le faire languir
- Je pars maintenant, allons à ma voiture, on parlera mieux.
- Enfin, je croyais que tu résisterais, je commençais à manquer de coups.
Mensonge. Le prochain coup, j’enlèverais le haut, alors qu’en réalité j’étais déjà presque à poil, lol
- Je parie qu’avec cette tête de salope tu n’aurais plus aucun mouvement dangereux lol...
- Non, pour l’instant ça suffit.
- Ah, pour l’instant ?
- Oui, le reste est une surprise.
- Mais t’es vraiment une petite pute !
- C’est que tu ne m’as pas encore vue à l’œuvre, mais il suffit de dire quand et où.
- Alors allons à la voiture régler quelques détails sur ta note ?
- Seulement si c’est maintenant.
Il a pris le reste de ses affaires et nous sommes partis.
- Remonte la bretelle de ce haut, sinon ils vont se douter de quelque chose, et si on te demande, dis que tu vas jusqu’à ma voiture pour chercher une référence bibliographique.
J’ai accepté et nous avons pris l’ascenseur, comme il était déjà passé l’heure de la sortie les ascenseurs étaient vides et arrêtés à l’étage, nous sommes entrés, il est resté devant près des boutons et moi au fond de l’ascenseur pour que si quelqu’un entrait il ne se doute de rien, je suis restée sage jusqu’à l’étage du parking qui se trouve au sous-sol. En arrivant à la voiture, une Audi A6 très belle avec les vitres bien teintées, je me suis assise sur le capot et j’ai attendu, il a ouvert le coffre et les portières arrière et a commencé à passer du siège arrière au coffre, des livres, sa blouse, des vêtements, une fois fini il m’a dit d’entrer à l’arrière même. Je suis montée et il est allé devant juste pour mettre un papier sur le pare-brise, ceux qu’on utilise pour protéger du soleil, qu’on utilise pour une autre finalité lol il a mis le son et j’ai remarqué que c’était l’un de mes groupes préférés, The Cult - She Sells Sanctuary, c’était le CD qu’il avait mis, on aurait dit qu’il avait deviné que j’aimais ça, mais bref il n’a pas perdu de temps et il est venu derrière moi, plein de désir.
- Voilà ! Maintenant on peut parler de ta note, maintenant que tu m’as fait tomber dans le péché, qu’est-ce que tu me proposes ?
Je lui suis tombée dessus d’un coup sur cette banquette en cuir noir si douce, je me suis installée sur lui, j’ai attrapé le col de sa chemise et je l’ai déchirée jusqu’en bas, les boutons ont disparu entre les sièges.
- Ah non... tu as déchiré ma chemise... et maintenant ??
Je lui ai mis une claque et j’ai dit :
- Ferme-la, espèce de nerd, tu m’as collé un rattrapage au premier semestre, tu m’as presque collé un rattrapage au deuxième, et au troisième tu ne vas pas le faire ! Ne résiste pas sinon je deviens encore plus folle, c’est moi qui commande ici, alors relaxe, obéis, profite et apprends comment on baise vraiment.
- Je ne te remettrai plus jamais de rattrapage... je te le promets.
J’ai attrapé ses petits cheveux bouclés que sa femme a sûrement passés au Johnson’s Curl Activator avant qu’il ne sorte de la maison, je tirais et mordais son menton, je léchais son torse et son ventre, je mordais ses tétons, il se tordait et frottait sa bite dure contre ma petite chatte par-dessus mon pantalon en me tenant par les fesses, on sentait qu’il était à bout de souffle de désir, et pourtant je n’avais même pas encore commencé.
J’ai baissé son pantalon... quelle magnifique petite culotte, je l’ai déchirée entièrement, il a levé la tête, a juste regardé puis s’est allongé. Quand j’ai vu ça... même sa bite était délicate et parfumée, elle était toute blanche avec la tête rose, elle bavait de désir, j’ai craqué, j’ai léché et j’ai tout pris dans ma bouche parce qu’elle n’était pas très grande, mais ça faisait largement l’affaire. Je le suçais comme une folle et il gémissait en poussant ma tête contre sa bite :
- Suce... aiiiii suce, salope... vas-y, suce bien... hummm...
- C’est bon, ça te plaît, mon beau ? Ce n’est qu’un avant-goût !
Je me suis relevée en passant la langue sur tout son corps jusqu’à sa bouche et je lui ai embrassé la bouche en le couvrant de ma salive, il a attrapé mon visage et m’a dit :
- Maintenant je vais t’apprendre la physiologie en pratique...
- Vas-y, parce que celle-là je te garantis un 10...
Il s’est assis et m’a ordonné de me mettre à quatre pattes, il m’a donné une claque sur le cul :
- Je vais te montrer que pour moi tu n’as rien à m’apprendre !
- Montre-moi, j’ai trop envie de voir lol...
Il a craché dans sa main, s’en est mis sur la bite, s’est branlé et a commencé à l’enfoncer dans ma chatte, il a donné un coup sec d’un coup et j’ai crié en me tenant à la poignée de la porte.
- Alors salope, tu ne tiens pas ?
J’ai esquissé un demi-sourire bien vicieux, et il a commencé à me baiser, je gémissais et parfois je criais, il me frappait et me disait de fermer ma gueule sinon ceux qui étaient dehors dans le parking allaient nous entendre, quand il me frappait... c’est là que je tombais amoureuse et que je lui demandais d’en mettre encore plus. Je lui ai demandé de me serrer contre lui et j’ai changé de position, je suis remontée sur lui et je me suis mise à le chevaucher pendant qu’il me frappait le visage :
- Oui, salope, chevauche ma bite... chevauche... oui...
- C’est comme ça que ta femme idiote fait ?
- Non... elle n’est pas une salope aussi bonne que toi.
- Alors fais-moi ça, mon beau, je reste là à te baiser toute la nuit, je fais tout ce que ta femme idiote ne te fait pas.
Et il devenait fou, et moi je montais avec tellement de force que la voiture se balançait lol
- Va moins vite sinon je vais jouir.
- Tu peux jouir, j’ai trop envie de sentir ta bite pulser dans ma chatte.
- Arrête... arrête... arrête
- Pourquoi, mon beau, laisse-moi continuer, c’est pas bon ?
- Alors baise-moi pour que je jouisse, baise-moi...
- Non... pas encore jouir, c’est un service complet, maintenant va manger mon petit cul !
- Aiiiii que c’est bon... tu vas me donner même ton petit cul ?
- Bien sûr, tout ça pour une meilleure note, je veux la note en accord avec les services rendus.
- Je ne peux pas te mettre mille en note.
Là j’ai gémi et je l’ai griffé de partout.
- Ne me griffe pas... ma femme va voir.
- Rien à foutre, ferme ta gueule et baise-moi le cul !
Je me suis mise à quatre pattes et il a léché mon petit cul, il y enfonçait son doigt jusqu’à ce que ce soit bien mouillé et détendu, il a placé la tête doucement et mon petit cul a avalé le reste, j’ai poussé un gémissement de douleur et de plaisir à la fois, lent et long
- Aaaaaaaaaaaiiiiii....
Je me suis mise à onduler sur sa bite dure.
- Putain, le désir que tu me donnes, comme ça je vais en vouloir tous les jours.
- Si tu veux, tu peux en avoir tous les jours lol
Et il me baisait, me frappait, me tirait les cheveux.
- Baise mon petit cul, mon beau, baise... oui, baise, je vais jouiirrrr
J’ai joui pendant qu’il me baisait le cul, j’ai pissé sur tout le siège de la voiture, je n’ai jamais joui aussi bien.
- Et en plus tu as pissé sur mon siège, sale chienne.
- Pour que tu te souviennes de moi. Je sais que tu vas renifler le siège de la voiture pour te rappeler l’accord que je t’ai donné lol
- C’est sûr que je vais le faire. Et maintenant, tiens bon, je vais te remplir le cul de foutre.
- Oui, baise bien comme il faut, mets-en partout...
Il m’a allongée le cul en l’air et est monté sur mon dos, la bite plantée dans mon cul, et il me baisait si bien que je levais les yeux au ciel de désir, ma chatte dégoulinante de foutre.
- Je vais jouir, ma belle.
Et je sentais cette foutre chaude dans mon cul et sa bite qui palpitait, j’enchaînais les gémissements, son corps en sueur, tout ça pour moi c’était un énorme désir. Quand il a retiré sa bite de mon cul, j’ai senti toute cette foutre chaude couler sur ma chatte, mes jambes, je me suis relevée et le siège était couvert de foutre, je passais le doigt et je léchais, et il me regardait avec une tête comblée en caressant mes seins.
- Quelle femme délicieuse... si petite, mais tellement salope, quelle jouissance merveilleuse...
- Sérieux ? Tant mieux si ça t’a plu.
On s’est embrassés, je me suis essuyée et j’ai nettoyé le siège avec sa chemise déchirée que j’ai ensuite jetée à la poubelle, il a mis son pull sans le t-shirt et son pantalon à moitié mouillé de pisse, j’ai donné une dernière succion à sa langue :
- Dommage que ce soit déjà fini...
- Mais chaque fois que tu voudras, tu n’auras pas besoin d’utiliser la note comme excuse, il suffit de demander.
- Hummmm... l’envie ne manquera pas, laisse passer les vacances et on continuera nos rendez-vous.
- Parfait, ta note sera bientôt saisie dans le système... à plus tard, étudiante...
- J’attendrai avec impatience... soyez généreux avec moi. À plus tard, professeur.
Je suis descendue de la voiture, j’ai léché la vitre, je suis allée à l’ascenseur et il est parti. La semaine suivante, il a tenu à me montrer la copie avec une nouvelle note, le 1,5 il l’a transformé en 7,5 mdr.... maintenant on va voir après les vacances ce qui se passe, j’espère que je vais à nouveau avoir de mauvaises notes pour avoir l’occasion de demander une meilleure et qu’il soit en manque de moi pour que je lui fasse à nouveau boire ma soif lol